Texte Libre

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Croissance en UE : -0,2 %
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Niveau PIB UE : 14 712 milliards €
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Taux de chomage UE : 10 %
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Directeur OMC : Pascal Lamy
Président de l'AMF : Jean-Pierre Jouyet
Directeur FMI : Dominique Strauss Khan
Président Union Européenne : Mirek Topolanek

Président Commission Européenne : Juan-Manuel Baroso
Secrétaire général ONU : Ban Ki-Moon

Texte Libre

Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 17:57

DSCI0194.JPG

 

À Longéves à l'occasion de la célébration du 65ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, deux anciens combattants ont été médaillés après la cérémonie au monument aux morts. Il s'agit de deux membres de l'Union Nationale des Combattants de Longéves. Le maire de la commune Simon Gerzeau a remis une médaille UNC argent au président de la section Michel Bonnin et une médaille Djebel de bronze à Henri Berland.

 

DSCI0191.JPGDSCI0173

Par Guyonnet Frédéric
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 19:39

massacres-bisons.jpg

 

Les cavaliers étaient des tueurs à la puissance 10 et ils allaient perpétuer un massacre inimaginable. En 70 ans ils exterminèrent 60 millions de bisons. La multitude des troupeaux qui peuplaient alors la prairie américaine étaient la plus prodigieuse concentration de mammifères que la terre eu jamais portée. On les tuait pour le sport pour le simple plaisir de faire un carton. En 1893, il ne restait que 500 bisons en Amérique et les indiens avaient perdu leur unique moyen de subsistance.

L’espèce humaine est décidément la seule qui ait acquis dans sa lutte pour survivre, un tel pouvoir de destruction.

 

source : le temps des monstres


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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 07:46
http://www.larochesuryon.maville.com/photos/2009/10/05/of_09100521021332755001_px_501__w_ouestfrance_.jpgImage Ouest France
                               

Dominique Souchet, député MPF de Vendée, a répondu à nos inquiétudes concernant l'utilisation intensif de pesticides, insecticides et engrais liquide près des habitations.
En effet, ces liquides chimiques sont épandus, sans réglementation, dans les champs et quelques fois à moins de 10 mètres des habitations.
M. Souchet est élu dans une circonscription où l'activité agricole y est très importante. Je connais bien cette
http://blogs.vlan.be/lannonceur/files/2008/08/abeilles-sur-cadre-necta.jpgcirconscription puisque j'y ai vécu toute une partie de ma vie. C'est pour cela que j'ai attiré son attention sur le fait que l'on devrait imposer des limites de traitement dans un principe de précaution.
Dominique Souchet fait partie du comité de soutien des élus à l'abeille et aux apiculteurs. Ce comité a pour vocation de promouvoir une législation responsable et protectrice de l'environnement.
Le député de Vendée m'a dit qu'il interviendrait sur ce point au grenelle de l'environnement en avril prochain.
Il y a quelques mois, il était déjà intervenu auprès du ministre de l'agriculture pour qu'il suspende l'autorisation du pesticide Cruiser.
Voici la question :

http://svt.967.fr/wp-content/uploads/2007/08/apis1.jpgM. Dominique Souchet appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de la pêche sur l'éventuel renouvellement provisoire d'autorisation du pesticide neurotoxique systémique cruiser, dont la toxicité sur les abeilles est avérée en France par l'AFSSA. L'Allemagne et l'Italie ont interdit le cruiser, après qu'il ait entraîné la destruction de centaines de milliers de ruches. D'autres États membres de l'Union européenne s'apprêtent à l'interdire. Les députés européens spécialistes de l'agriculture votent une motion d'urgence contre l'extermination du cheptel apicole, déjà frappé à plusieurs reprises par les méfaits du poncho, du regent ou du gaucho, qui ont ruiné la filière apicole depuis 1995, amputant le cheptel français de plus de 500 000 ruches. Le ministère français de la recherche a publié une enquête alarmante sur l'effondrement des colonies d'abeilles et dénonce la responsabilité de ces mêmes pesticides neurotoxiques systémiques qui " affectent le système nerveux des abeilles et les rendent incapables de retrouver leur ruche ". En conséquence, il lui demande s'il compte suspendre l'autorisation de mise sur le marché de ce pesticide dangereux et respecter ainsi les mesures préconisées à l'issue du Grenelle de l'environnement.

et la réponse du ministre :
Le 14 novembre 2008, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a rendu un avis apiculteur.jpg favorable au renouvellement de l'autorisation de la préparation insecticide Cruiser. Conscient toutefois des inquiétudes exprimées par certains apiculteurs face à ce produit, le ministre de l'agriculture et de la pêche a souhaité, avant de prendre une décision, rencontrer les différentes parties concernées : associations de protection de l'environnement, représentants de la profession apicole, organisations professionnelles agricoles, afin de recueillir leurs points de vue sur le dispositif de l'année écoulée. Dans le prolongement de ces rencontres et sur le fondement de l'avis rendu par l'AFSSA, il a décidé le 17 décembre dernier de renouveler l'autorisation pour 2009 de la préparation Cruiser. Cette autorisation est assortie de conditions restrictives et sous réserve d'un renforcement du suivi de son utilisation. Les conditions d'enrobage et d'utilisation sont strictement encadrées. Un arrêté ministériel précisera les contrôles à opérer vis-à-vis du processus d'enrobage des semences (dit « plan poussière »). L'utilisation des semences enrobées avec cette préparation n'est possible sur une même parcelle uniquement qu'une année sur trois. L'autorisation est limitée aux http://www.martignani.com/files/imagecache/800max/pulverisateur_albatros_mais.jpgsemences de maïs ensilage, grain et porte-graine femelle. Les agriculteurs sont tenus de mettre en place des déflecteurs sur les semoirs afin de limiter les émissions de poussières lors des semis. Les semis des semences enrobées de Cruiser doivent être effectués au plus tard le 15 mai 2009. En tenant compte de l'expérience de 2008, le protocole de suivi de l'autorisation est également renforcé. Le plan de surveillance est étendu à six régions au lieu de trois en 2008. Les ruchers faisant l'objet d'un suivi dans le cadre de ce plan seront installés plus précocement et leur nombre sera augmenté. Le nombre des mesures des poussières émises par extraction d'air suivant le procédé ORAMIP sera également augmenté et la traçabilité des parcelles améliorée. Ce protocole de suivi est une innovation en termes de suivi des effets non intentionnels sur l'environnement d'un produit phytosanitaire. Il s'inscrit dans la logique du plan « Ecophyto 2018 » qui prévoit la détection et l'identification des éventuelles conséquences de l'utilisation des phytosanitaires sur l'environnement. Le pilotage du plan de surveillance sera assuré par un comité placé auprès du cabinet du ministre de l'agriculture et de la pêche, associant toutes les associations qui le souhaiteront dans le cadre d'un suivi régulier et transparent. L'autorisation sera immédiatement suspendue si les éléments de suivi ou toute circonstance particulière le justifiaient. Par ailleurs, il a été décidé de charger la brigade nationale d'enquête vétérinaire, conformément aux http://www.laterredufutur.com/spaw/images/abeille-morte.jpgpréconisations du rapport du député Martial Saddier, de collecter, harmoniser et centraliser toutes les observations permettant de déterminer les raisons de la mortalité de ruchers sur l'ensemble du territoire national ; de demander à l'Institut national de la recherche agronomique de faire le bilan de l'état des recherches sur les méthodes agronomiques alternatives et évaluer les pratiques des autres pays européens pour lutter contre le taupin. Les résultats de cette étude sont attendus d'ici à trois mois. Enfin à l'occasion du renouvellement de son comité d'experts spécialisé sur l'évaluation des produits phytosanitaires, les associations de protection de l'environnement et les représentants de la profession apicole pourront proposer des candidatures d'experts apidologues à l'AFSSA. Les entreprises de phytopharmacie ont été invitées à intensifier leur recherche pour trouver des solutions de substitution afin de sortir de l'impasse technique dans laquelle se trouvent actuellement les agriculteurs qui doivent protéger leurs cultures contres les ravages liés aux insectes du sol dont le taupin.

Fred Guyonnet
A.P.Re.
Par Guyonnet Fred
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 07:47
Rachida Dati et Christine de Veyrac, députées européennes, défendent l'instauration de la taxe carbone. Photo DDM, Florent Busquet-Manavits

« Je suis venue à l'initiative de Christine de Veyrac pour animer une réunion d'information sur la taxe carbone. Quand on est élu on doit aller sur le terrain pour rappeler les enjeux mais également, pourquoi pas, évoquer les limites de ce que l'on peut faire »… C'est donc dans une démarche pédagogique et pour apporter son soutien à sa collègue à l'assemblée européenne Christine de Veyrac - « une vraie militante de terrain qui travaille et fait avancer les choses »- que Rachida Dati était hier à Toulouse.

L'ex-Garde des Sceaux a tenu une conférence de presse et devait participer ensuite à un débat public avec des militants UMP à l'Hôtel Palladia. « Je suis déjà venue à plusieurs reprises. La première fois, j'accompagnais Nicolas Sarkozy dont j'étais la conseillère. Nous avions tenu une réunion au Mirail devant 400 personnes ». Depuis, Rachida Dati a fait la carrière que l'on sait. « Aujourd'hui je suis maire du 7e arrondissement, et en tant que députée européenne membre de la commission industrie, totalement impliquée dans les questions de développement durable.







 Il faut que les comportements évoluent. On ne peut pas simplement se gargariser de changer la planète ! Le président s'est engagé sur les questions environnementales. Des mesures exceptionnelles ont été adoptées pour lutter contre le réchauffement climatique. La taxe carbone en fait partie ».

source : la dépeche

J
eudi 22 octobre,

 

Hôtel Palladia à Toulouse: Débat sur la taxe carbone en présence de Rachida Dati, député européen.

 

rachida-dati-frederic-guyonnet-fred.JPG

Guyonnet Fred


Par Guyonnet Fred
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 07:42

A l’issue de sa visite des locaux de Plysorol, le Ministre chargé de l’industrie a confirmé le maintien des emplois et le respect des engagements pris par les nouveaux dirigeants.

Aux côtés de Philippe de Villiers, Christian Estrosi confirme le soutien de l’Etat au Sud Vendée
Aux côtés de Philippe de Villiers, Christian Estrosi confirme le soutien de l’Etat au Sud VendéeAux côtés de Philippe de Villiers, Christian Estrosi confirme le soutien de l’Etat au Sud VendéeAux côtés de Philippe de Villiers, Christian Estrosi confirme le soutien de l’Etat au Sud Vendée

Répondant à l’invitation de Philippe de Villiers, Président du Conseil Général,  et du Député Dominique Souchet, Christian Estrosi, s’est rendu jeudi 29 octobre en Vendée.
Au cours de ce déplacement, le Ministre chargé de l’Industrie a notamment annoncé officiellement que le bassin d’emploi de Fontenay-le-Comte allait bénéficier du Fonds National de Revitalisation des Territoires.

 

Arrivé en Vendée en fin de matinée,  Christian Estrosi a tout d’abord tenu une réunion de travail à l’Hôtel du Département avec Philippe de Villiers, Thierry Lataste, Préfet de la Vendée, et le Député Dominique Souchet.

 

« Nous avons abordé plusieurs dossiers du Sud Vendée, qui préoccupent depuis plusieurs semaines les élus du département » a indiqué Christian Estrosi à l’issue de l’entretien. « C’est une zone économique à laquelle les Vendéens et les élus tiennent. Je suis heureux de vous confirmer que le bassin d’emploi de Fontenay-le-Comte va pouvoir bénéficier du Fonds National de Revitalisation des Territoires. A ce titre, une enveloppe de prêts de 1,5 million d’euros sera accordée à ce bassin. »

Une nouvelle accueillie avec satisfaction par les élus vendéens qui avaient demandé l’adoption d’un plan d’urgence pour le bassin économique du Sud Vendée Est durement touché par la crise, et notamment une mobilisation rapide et significative de ce fonds national de revitalisation des territoires.


 

En début d’après-midi, Christian Estrosi, toujours accompagné de Philippe de Villiers, s’est rendu sur le site de l’entreprise Plysorol à Fontenay-le-Comte.

Accueilli par François Wu directeur général du groupe Plysorol et Didiert Katalenic directeur du site vendéen, le Ministre a visité les locaux de cette société spécialisée dans la fabrication de contreplaqué. Il a ensuite rencontré les représentants du personnel. 

« Philippe de Villiers et Dominique Souchet m’avaient alerté sur votre situation, et celle de votre entreprise » leur a confié Chrisitian Estrosi, « Je vous confirme que tous les engagements pris par le groupe chinois Honest Timber lors de la reprise de votre société Plysorol il y a quelques mois, seront respectés. A commencer par le maintien de tous les emplois pendant trois ans au moins, mais aussi la réalisation des investissements promis. Je m’en porte garant ».

 

Une déclaration réitérée quelques minutes plus tard au terme d’un entretien privé avec les responsables de Plysorol.

« Vous avez fait de Plysorol un leader. Derrière ce leader il y a le savoir-faire, la matière grise, l’engagement de tous les salariés . Je suis heureux d’avoir pu les rencontrer, d’avoir pu discuter avec eux. Ils sont attachés à cette terre de Vendée, ils sont attachés au savoir-faire de la Vendée. »

Par Fred Guyonnet
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 07:29



AFP - 27/10/2009 (PARIS) Le groupe Nouveau centre à l'Assemblée a annoncé mardi avoir déposé plus de 80 amendements sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010 pour maîtriser le déficit "insupportable", afin de ne pas laisser "cette dette dans le sac à dos de nos enfants".
"30 milliards d'euros de déficit supplémentaire, ça va devenir insupportable, il ne faut pas qu'on laisse cette dette dans le sac à dos de nos enfants", a déclaré le président du groupe NC, François Sauvadet, lors d'un point presse.
Parmi les amendements déposés, le NC propose notamment de transférer les déficits cumulés de la Sécurité sociale à la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades), d'augmenter les recettes par une hausse des prélévements sociaux, c'est à dire augmenter la CRDS de 0,2 points, et d'indexer la hausse du forfait hospitalier sur l'inflation.
Afin de créer des enveloppes régionales permettant à chaque Agence régionale de santé (ARS) de réaliser des arbitrages en fontion des besoins de santé de la région, le NC propose également de "supprimer les sous-objectifs de l'ONDAM, pour créer des objectifs régionaux", a ajouté le porte-parole du NC, Jean-Luc Préel.
Deux amendements du NC ont été adoptés en commission: la limitation des dépassements d'honoraires et la permission donnée aux établissements de santé de pratiquer une politique d'intéressement pour le personnel. Ils doivent cependant être à présent rediscutés en séance publique.

Par Fred Guyonnet
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 07:25
Claude GATIGNOL
Député de la Manche

M. Gatignol, vous avez été l’un des fondateurs de Démocratie Libérale en 1997. En 2002, l’association au R.P.R. et à une partie de l’U.D.F. donne naissance à l’U.M.P. Démocratie Libérale arrive t’elle, aujourd’hui, à faire entendre la voix qui était la sienne au sein de la machine U.M.P. ?

Les idées de Démocratie Libérale étaient partagées par beaucoup de collègues du RPR et de l'UDF. Au sein de l'UMP, soutenus par Nicolas SARKOZY, les adhérents des "Réformateurs" sont les témoins des options libérales, qui s'inspirant de TOCQUEVILLE, de Raymond ARON, de MADELIN etc... donnent un aiguillon à la Majorité pour une France plus compétitive  demain.


Vous êtes député de la Manche. Votre circonscription vient d'être redécoupée avec la nouvelle carte électorale. Le redécoupage était il nécessaire ?

Le redécoupage est en fait un dépeçage: il casse une circonscription cohérente, équilibrée, unitaire, voisine de Cherbourg et complémentaire. C'est un mauvais coup fondé sur une vision arithmétique du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'État au détriment de la valeur humaine de la proximité et des relations étroites député population. 
Si des équilibres de population devaient se faire, sans aucun doute, c'était alors la création de 4 bandes territoriales horizontales qu'il fallait envisager. Par cette réforme, on supprime la circonscription d'Alexis de Tocqueville. C'est très regrettable et on casse l'identité du Cotentin
De plus, créer 11 postes de députés pour l'étranger, est ce sérieux?


Le MPF et CPNT viennent de rallier l'U.M.P. dans le comité de liaison de la majorité présidentielle. Pour vous cette ouverture à droite est elle une bonne chose ?

Le MPF et le CPNT ont très largement des références communes avec l'UMP. C'est une bonne chose.


Lorsque vous étiez étudiant (1957), vous avez connu Toulouse gouverné par le SFIO de Raymond Badiou puis de Louis Bazerque. S’en est suivi des années de gouvernance par le centre droit et la droite, aujourd’hui Toulouse est retombé à gauche. Suivez vous l’actualité toulousaine ? Quel en est votre analyse politique ?

Je ne peux pas oublier Toulouse et les 4 années passées à l'École Vétérinaire de Matabiau. Dominique BAUDIS est un ami qui a subi des attaques ignobles. Je crois qu'il a été  un bon élu toulousain. Les vieux "démons " de gauche sont réapparus, espérons de nouveaux et heureux changements pour demain avec des talents éclairés et solides.
Quant à la vie économique, Toulouse reste en pointe pour l'aéronautique et l'Espace avec tout le tissu de PME qui s'y rattache.


Dans votre département, de nombreux politiques proches de l’UMP se présentent sous l’étiquette divers droite ou sans étiquette. Pour vous qui n’avez jamais caché votre sensibilité, comment expliquez vous l’attitude de vos confrères ?

Je pense que beaucoup de français manquent de culture politique et expriment difficilement leur positionnement. Je regrette que les convictions ne soient pas toujours clairement défendues en y ajoutant toute la tolérance et l'adaptation nécessaire et en évitant tout extrémisme. Ce qui n'exclue pas la volonté de gagner sur des dossiers difficiles mais bons, pas toujours partagés en haut lieu. Mais, ici, on n'oublie pas que j'ai été un assez bon joueur de rugby (un peu rugueux!) et la confiance est au rendez vous.


A l’assemblée nationale, vous êtes vice président de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Vous estimez que les OGM sont une source de progrès scientifique. Qu’est ce qui justifie vos propos ?

La science doit être au service de l'Homme et l'Histoire de l'Humanité doit nous faire réfléchir à son usage comme aux besoins de la société.
Sous le nom OGM, comme la langue d'Esope, il y a du bon et du dangereux. Je parle toujours de plantes génétiquement améliorées et je suis sur que les biotechnologies sont nécessaires à la couverture des besoins alimentaires, en limitant le recours à la chimie très coûteuses et parfois à risques potentiels. 
La sélection des végétaux, des levures, des animaux n'est qu'un aspect "naturel" de la modification du génôme. En fait, les usages de la trangênèse sont multiples et déjà présents (bières, pains, vins, médicaments, vaccins....)


L’A.P.Ré. est comme vous le savez le relais de la Société Civile vers le monde politique. Pensez vous que le gouvernement prend suffisamment en compte les remarques et suggestions de la Société Civile ?

La société civile est présente dans le monde politique mais le "décideur" prend souvent en compte une partie de son message, souvent le plus médiatique. C'est un peu le négatif de la Politique. Les arguments venus de la Raison ne sont pas toujours les plus retenus hélas !


M. Gatignol, quels sont vos grands rendez vous dans les prochaines semaines (lois, projets, implications…etc) ?

La rentrée s'annonce chargée en débats et elle débute par une session extraordinaire. De plus, le nouveau règlement
impose le débat approfondi en commission avant l'arrivée du texte en séance. Le stock de textes est important: réforme des collectivités, réforme de la taxe professionnelle, gestion de la récession, chômage, crise agricole, déficits budgétaires... et dérives des orientations  "vertes"....


 Si vous aviez un message à faire passer à nos adhérents et sympathisants de la Société Civile qui vivent la crise et se font du souci pour le futur, que leur diriez vous ?

Je crois que le message à faire partager est celui ci: "soyez raisonnables et responsables dans vos attentes et votre quotidien, mais soyez aussi confiants, et donc optimistes, dans la créativité de l'Homme".
Ceci sans négliger la dose de courage nécessaire pour s'engager dans la vie publique et sociale: "participer chaque fois que cela est possible. "
Il y a toujours eu des difficultés à surmonter: aujourd'hui, il faut faire face à la médiatisation à outrance, aux fausses affirmations, à la résonance démesurée de la mondialisation. Le pire n'est jamais certain et le futur se construit avec ténacité chaque jour: nos enfants et petits enfants sont nos espoirs et seront nos témoins demain.
Mais une seule chose compte: avoir le sens de l'effort et du travail, base de toute nouvelle richesse apportée à la société.

M. Gatignol, toute l’équipe de l’A.P.Ré. se joint à moi pour vous remercier.
A bientôt.

Merci à vous, à bientôt.

Frédéric GUYONNET
A.P.Ré.
Par Fred Guyonnet
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /Oct /2009 07:27
C'est aux occidentaux de réparer les erreurs du passé en prenant ce probléme à bras le corps.

LES AKUNTSU (Brésil)
La semaine dernière les Indiens akuntsu d’Amazonie brésilienne ont perdu leur doyenne, Ururú. La tribu ne compte désormais plus que cinq membres dont le plus âgé, son frère Konibú, est dans un état critique.

Ururú était la doyenne des survivants du génocide des Akuntsu.

Ururú a été témoin du génocide de son peuple et de la destruction de sa forêt après l’installation d’éleveurs de bétail et de leurs hommes de main sur son territoire dans l’Etat de Rondônia. Dans les années 1960 et 1970, le gouvernement avait ouvert cet Etat à la colonisation, notamment avec la construction scandaleuse de la route BR 364.

Ururú disparaît en emportant avec elle une grande part de la mémoire historique de son peuple. Bien que nous ne connaîtrons sans doute jamais dans toute son ampleur l’horreur qu’ont subie les Akuntsu durant ces cinquante dernières années, les survivants racontent que les membres de leurs familles ont été abattus par les fermiers qui détruisaient leurs maisons au bulldozer. Les deux hommes survivants, Konibú et Pupak, portent encore des traces de balles sur le corps.


L'HOMME DANS LE TROU
(Brésil)
Le dernier survivant d’un groupe inconnu d’Indiens amazoniens vit seul dans la forêt sur un petit terrain encerclé de ranchs d’élevages et de plantations de soja.

On pense qu’il est le dernier survivant de son groupe qui a probablement été exterminé ou a succombé aux maladies

transmises par les éleveurs, les exploitants forestiers et les colons qui ont envahi l’Etat de Rondônia, détruit la forêt, chassé et même tué les Indiens durant ces quatre dernières décennies.

Il a été baptisé ‘l’homme dans le trou’ car il creuse des pièges de plusieurs mètres de profondeur, y plaçant des piques pour capturer des animaux.


Il a également creusé un trou au centre de sa petite hutte, où il garde quelques effets personnels, pour se cacher à l’approche des étrangers.


LES GUARAMI KAIOWA
(Brésil)

Ils sont aujourd’hui environ 30 000 au Brésil, ce qui fait d’eux la plus nombreuse population indigène du pays. (De nombreuses autres communautés Guarani vivent sur les terres voisines du Paraguay, d’Argentine et de Bolivie).

Mais alors qu’ils occupaient autrefois un territoire de près de 350 000 km2 de forêts et de plaines, ils s’entassent aujourd’hui sur de petites parcelles de terres encerclées par les fermes d’élevage et les vastes plantations de soja et de canne à sucre.

Certains n’ont aucun territoire et vivent dans des campements de fortune le long des routes.


Profondément affectés par la perte de la presque totalité de leurs terres, les Guarani connaissent une vague de suicides sans équivalent en Amérique du Sud.

LES NUKAK MAKU
(Colombie)
Les Nukak ont été décimés par la malaria et la grippe à la suite de leurs premiers contacts avec le monde extérieur en 1988 ; aujourd’hui, leurs terres sont occupées par les cultivateurs de coca, la guérilla d’extrême gauche (les FARC), les paramilitaires d’extrême droite et l’armée colombienne.

Les deux groupes se disputent le contrôle de la lucrative production de coca et forcent les Indiens à travailler dans les plantations. Ces derniers se retrouvent pris contre leur gré entre les feux de cette ‘guerre civile’ et certains ont été contraints de quitter leur territoire.


LES KANOE
(Brésil)
Les Kanoê sont encerclés par des fermiers hostiles. Ils ont été traumatisés d’avoir assisté à l’extermination de leur peuple et subi d’extrêmes violences de la part des hommes de main des fermiers.

Aujourd’hui, ils ne sont plus que trois. A moins qu'ils n’acceptent de se marier avec des personnes issues d’une autre communauté indigène, cette petite tribu disparaîtra définitivement de la surface de la terre.

LES ARHUACO
(Colombie)

Les Arhuaco sont au premier plan du mouvement pour les droits des Indiens en Colombie. En 1982, ils ont expulsé les missionnaires capucins présents dans la Sierra depuis 1693.

 

Depuis les années 1980, les bas flancs de la Sierra sont occupés par des colons cultivant la marijuana et la coca destinées au trafic de drogue. De plus, la montagne est devenue le théâtre d’affrontements entre l’armée, les guérillas d’extrême gauche et les paramilitaires.

 

Malgré leur nature profondément pacifique, les Indiens se sont souvent retrouvés sous les tirs et bon nombre d’entre eux ont été tués dans le contexte de guerre civile larvée touchant la Colombie.

 

En février 2004, un village arsario a été bombardé pendant plusieurs jours par l’armée colombienne, forçant les habitants à fuir.


LES AWA
(Brésil)

Dans les années 1970, un gigantesque gisement de minerai de fer découvert dans la région a occasionné l’implantation d’un projet de développement géant, le Programme Carajás, financé par l’Union européenne et la Banque mondiale qui englobait, entre autres, la construction d’une mine et d’une voie de chemin de fer.

 

Les Awá et et leurs voisins connurent alors une invasion sans précédent de leurs terres.


Aujourd’hui, leurs territoires sont la cible des bûcherons qui percent des routes au bulldozer à travers leurs forêts et des colons qui chassent le gibier dont ils dépendent et les exposent aux maladies et à la violence.

 

Plusieurs fermes d‘élevage de bétail occupent de grandes étendues du territoire awá et ont déjà détruit une grande partie de leurs forêts. Un juge fédéral doit maintenant décider si ces fermiers doivent ou non être expulsés.


LES AYOREO
(Paraguay)

Les Ayoreo sont des chasseurs-cueilleurs nomades qui habitaient autrefois une grande région de forêt et de brousse épineuse. lls connurent leur premier contact durable avec les Blancs quand des fermiers mennonites établirent des colonies sur leur terre.

A la suite des Mennonites, des missionnaires tentèrent de les contacter et de les sédentariser. Bien qu’ayant résisté et massivement rejeté les missionnaires, les Ayoreo commencèrent à sortir de la forêt; il ne reste actuellement qu’un petit groupe de Totobiegosode y nomadisant.

 

La majorité du territoire ayoreo est maintenant aux mains de propriétaires fonciers qui louent des équipes de travaillleurs pour abattre les espèces d’arbres les plus rentables et introduisent le bétail sur la terre défrichée.


LES ENAWENE NAWE
(Brésil)
Les Enawene Nawe, contactés pour la première fois en 1974, vivent dans un relatif isolement. Ils représentent aujourd’hui une population d’environ 420 personnes vivant dans des malocas, de grandes maisons communautaires.

Depuis plusieurs décennies, les Enawene Nawe sont confrontés à l’invasion de leurs terres par les exploitants de caoutchouc, les chercheurs de diamants, les éleveurs et, plus récemment, les planteurs de soja.

 

En 1997, le plus grand producteur de soja au Brésil, la compagnie Maggi, a construit illégalement une route sur leur territoire. La route fut finalement fermée sur décision d’un procureur fédéral.


Leur territoire est le théatre de l’invasion des exploitants forestiers et des planteurs de soja qui détruisent la forêt à vive allure et polluent sols et rivières.

LES ENXET
(Paraguay)

La terre des Enxet a été presqu’entièrement accaparée par les éleveurs qui ont abattu d’énormes zones de leurs forêts, souvent délibérement pour rendre la terre impropre aux activités de chasse et de cueillette.

 

Beaucoup d’entre eux durent, dès lors, vivre entassés sur de très petites parcelles achetées pour eux par différents groupes religieux.

 

Ces dernières années, les Indiens ont été soumis à un harcèlement et à des violences extrêmes pour leur faire quitter la terre qu’ils occupent encore ou pour qu’ils y meurent de faim.

 

LES INDIENS DU BRESIL (Brésil)

Depuis l’arrivée des Européens, les Indiens du Brésil ont subi un génocide à très grande échelle et ont été spoliés de la plupart de leurs terres.

Aujourd’hui celles-ci sont toujours aux mains de propriétaires terriens, exploitées dans le cadre de projets industriels, ou bien envahies par des mineurs ou des colons.

 

Ils meurent toujours, soit des maladies transmises par les envahisseurs, soit de malnutration lorsqu’ils sont privés de leurs territoires de chasse, ou bien encore de la violence perpétrée par les hommes de main recrutés par les fermiers et les propriétaires terriens pour les chasser de leurs terres.

 

Un racisme profondément enraciné vis-à-vis des Indiens est à l’origine de cette situation – ils sont toujours légalement considérés comme des mineurs. L’exigence première des Indiens est de pouvoir exercer le contrôle de leurs terres – le Brésil est l’un des deux seuls pays d’Amérique du Sud qui ne reconnaît pas encore leurs droits à posséder la terre.


LES INNU
(Canada)

Durant les années 1950 et 1960, les Innu nomades subirent les pressions du gouvernement canadien et de l’Église catholique pour se fixer dans des villages.

 

La transition pour eux fut difficile et traumatisante. La vie sédentaire en communautés est marquée par un haut degré d’alcoolisme, de drogue (reniflement d’essence) chez les enfants, de violences et un taux record de suicides.

 

Beaucoup d’Innu luttent toujours pour retrouver leur mode de vie traditionnel mais c’est devenu très difficile, le gouvernement attribuant des concessions minières sur leurs terres, inondant le cœur de leur territoire pour la construction d’usines hydro-électriques et sillonnant le reste par des routes.


LES WICHI
(Argentine)
L’introduction du bétail a transformé leur territoire en un désert sablonneux et aride les rendant vulnérables à des périodes de disette et même de famine et plus dépendants, pour leur survie, d’emplois occasionnels chez des étrangers.

Ces cent derrnières années, leur territoire a été systématiquement envahi, les coupeurs de bois ont abattu la forêt, les colons ont introduit le bétail.

Les Indiens ont été privés de leurs terres et de leurs moyens d’existence. Depuis 1966, les autorités de la province de Salta leur promettent de reconnaître leur territoire, mais n’ont jamais tenu parole.

 

Bien au contraire, elles ont partie liée avec les propriétaires terriens pour continuer à refuser de reconnaître le droit des Wichí, distribuant la terre à des colons et autorisant la déforestation.

 

Le gouvernement local projette de construire une route principale pour connecter le Paraguay au réseau d’autoroutes nationales, ouvrant ainsi la voie à l’intensification du trafic commercial.


LES YANOMAMI
(Brésil)
Il n’est pas possible de dire avec certitude depuis combien de temps ils occupent cette terre mais il est probable qu’ils y sont depuis les débuts du peuplement de l’Amérique du Sud, vieux peut-être de cinquante mille ans.

Durant les années 1970 et 1980 les Yanomami ont considérablement souffert de l’invasion des chercheurs d’or sur leurs terres. Les orpailleurs les tuaient, détruisaient leurs villages et leur apportaient des maladies contre lesquelles ils n’ont pas d’immunité; en 20 ans 20% d’entre eux sont morts.


Le Brésil refuse toujours de leur reconnaître la propriété de leurs terres, malgré le droit international dont ce pays est signataire.


Dans la classe dirigeante brésilienne, nombreux sont ceux qui voudraient réduire le territoire yanomami et l’ouvrir aux chercheurs d’or et à la colonisation. L’armée veut aussi maintenir sa présence dans la région et projette de construire de nouvelles casernes.


LES BUSHMEN
(Botswana)
Les Bushmen représentent une population d’environ 100 000 personnes dispersées dans plusieurs Etats africains : le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud et l’Angola où ils vivent depuis des dizaines de milliers d’années.

Au début des années 1980, on découvrit d’importants gisements de diamants dans la réserve. Peu de temps après, des représentants du gouvernement se rendirent dans la réserve et annoncèrent aux Bushmen qu’ils devaient partir en raison de la présence de ces gisements sur leur territoire.

Trois vagues d’expulsion eurent lieu en 1997, en 2002 et en 2005 au cours desquelles la plupart des Bushmen furent chassés de la réserve. Leurs huttes furent démantelées, leur école et leur poste de santé furent fermés, leurs sources d’eau détruites.

 

Ils vivent actuellement dans des camps de relocalisation situés en dehors de la réserve. Rarement autorisés à chasser, ils sont arrêtés et battus lorsqu’ils sont pris sur le fait et sont devenus dépendants des rations alimentaires distribuées par le gouvernement. 

 

S’ils ne retournent pas sur leurs terres ancestrales, leur culture et leur mode de vie uniques seront détruits et ils disparaîtront.


LES NUBA
(Soudan)

Pendant des siècles, les Nuba ont dû se défendre contre les recruteurs d’esclaves et autres ennemis. Ils sont généralement traités comme des citoyens de seconde zone et sont victimes de discrimination au sein de la société soudanaise.

 

A partir des années 1960 leurs plaines ont été accaparées par d’énormes fermes commerciales, possédées par des hommes d’affaires liés au gouvernement islamiste; ceux qui refusent d’abandonner leurs terres sont harcelés, emprisonnés ou assassinés.

 

Les Nuba sont aussi pris en tenailles dans la longue guerre civile qui met aux prises le gouvernement et les rebelles du sud; leurs villages sont bombardés, beaucoup sont assiégés, la population est déportée et internée dans de prétendus ‘camps de la paix’ qui sont en réalité des camps de concentration.

 

Le gouvernement n’autorise pas l’assistance étrangère dans la région. Une récente initiative américaine offre une chance à la paix et laisse espérer que l’aide atteindra la région.

 

LES OGIEK (Kenya)

Dès les débuts de l’ère coloniale, il y eut des tentatives pour chasser les Ogiek de leur forêt ancestrale, sous prétexte qu’ils la dégradaient.

Cependant, le départ des Ogiek ne protège pas leur forêt qui est livrée à l’exploitation forestière et aux plantations de thé, parfois propriétés de fonctionnaires du gouvernement.

 

Dans certaines régions de la forêt mau, des groupes d’Ogiek résistent à l’expulsion mais d’autres doivent faire face à l’afflux de colons sur leurs terres.

 

La plus grande menace qui pèse sur eux actuellement vient du projet gouvernemental de concéder environ un dixième des forêts du Kenya (dont la plus grande partie est située dans la forêt mau) à des exploitants extérieurs.

Ce qui ouvrira la voie à un afflux de colons, de coupeurs de bois et de planteurs de thé.

 

LES PYGMEES (Afrique centrale)

Les Pygmées voient leur forêt tropicale humide menacée par les coupes de bois, eux-mêmes sont chassés par les colons. En certains endroits ils ont été expulsés et leur terre a été déclarée parc national.

 

Ils sont continuellement privés de leurs droits par le gouvernement qui ne considère pas ces habitants de la forêt comme des citoyens égaux. Au Cameroun, la vie des Bagyeli est bouleversée par la construction, à travers leur territoire, d’un oléoduc financé par la Banque mondiale.

 

Les Batwa de l’est de la RDC, du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda ont vu presque toutes leurs forêts détruites et survivent difficilement comme ouvriers agricoles ou mendiants.


LES WANNIYALA AETTO
(Sri Lanka)

Dans les années 1950, le gouvernement du Sri Lanka a ouvert le territoire des Wannyala-Aetto aux colons cingalais. Les forêts furent rasées au bulldozer, les terrains de chasse inondés et des milliers de colons vinrent s’installer.

 

En 1983, le dernier refuge forestier des Wanniyala-Aetto devint le parc national de Maduru Oya et ses habitants furent déplacés dans des villages gouvernementaux, avec l’interdiction de retourner dans la forêt sans autorisation.

 

On leur a également interdit la chasse et la cueillette. La transition vers ce nouveau mode de vie n’est pas allée sans difficulté et de nombreuses familles parviennent tout juste à produire assez de nourriture sur les petits lopins octroyés par le gouvernement. Les enfants sont éduqués dans la langue et la religion de la population cingalaise dominante.

Alcoolisme et maladies mentales sont monnaie courante dans ces nouvelles communautés. A partir de 1998, quelques hommes ont obtenu des permis de chasse et de cueillette sur une petite portion de leur forêt, mais ceux qui ne disposent pas d’un permis continuent de risquer amendes et emprisonnement s’ils sont découverts.

 

Ces dernières années, trois Wanniyala-Aetto, tous détenteurs d’un permis, ont été abattus par des gardes du parc. De nombreux Wanniyala-Aetto désirent retourner sur leur terre de Maduru Oya.

 

LES ABORIGENES (Australie)

Moins d’un siècle après la première invasion de l’Australie, la population aborigène, qu’on estimait alors à près d’un million, était tombée à 60 000.

Puis pendant la majeure partie du XXe siècle, les massacres généralisés ont laissé place à une politique officielle consistant à retirer les enfants aborigènes à leurs parents et à les placer dans des familles blanches ou dans des institutions missionnaires dans le but d’effacer toute trace de la culture et de la langue aborigènes.

 

Aujourd’hui encore, les Aborigènes sont toujours confrontés au racisme et à la violence, et beaucoup d’entre eux vivent dans des conditions matérielles déplorables.

 

Conséquence directe de cette situation, leur taux de mortalité infantile et de suicide sont très supérieurs au reste de la population tandis que leur espérance de vie est beaucoup moins grande.

 

Ils constituent également une portion anormalement élevée de la population carcérale. Bien que le principe raciste de ‘terra nullius’ fut définitivement annulé par un jugement marquant en 1992, le gouvernement utilise tous les moyens pour faire obstruction aux revendications territoriales des Aborigènes.

 

LES JARAWA (Inde)

Depuis 1991, le gouvernement indien a mis en place un programme de sédentarisation dans des villages gouvernementaux, programme qui s’est accéléré lorsqu’en 1998, quelques Jawara ont commencé à sortir de leurs forêts pour visiter les villages et les campements environnants.

 

En 1999, un avocat local a engagé une procédure juridique pour tenter de forcer les indigènes à se sédentariser.

Dans le monde entier, de telles sédentarisations et assimilations forcées se sont révélées fatales à des peuples nouvellement contactés.

 

La sédentarisation en villages fixes favorise la propagation de maladies contre lesquelles ils n’ont pas d’immunité, le changement brutal de leur mode de vie détruit leur sens de l’identité et leurs liens sociaux, la dépendance forcée entraîne des dépressions et souvent de l’alcoolisme chez les survivants.

 

Les Jarawa ne sont plus que 270.

 

LES SENTINELES (Océan Indien)

Les tribus isolées des îles Andaman qui se sont fait connaître dans les médias pour avoir tiré des flèches sur un hélicoptère les survolant peu après le tsunami du 26 décembre 2004, sont aujourd'hui menacées d'être totalement anéanties par les colons qui envahissent leurs îles.

Ces tribus ont survécu au tsunami malgré le puissant impact de la vague sur leurs îles. Les membres de l'une de ces tribus ont expliqué que, voyant la mer se retirer, ils ont su qu'il leur fallait se réfugier dans les hauteurs.

 

Les Sentinele sont précisément ceux que l'on a montrés tirant des flèches sur l'hélicoptère, ils résistent à tout contact avec les étrangers qui approchent leur petite île.

 

C'est une tragique ironie de voir ces tribus uniques, dont les liens intimes avec leur environnement leur ont permis de survivre durant 60 000 ans dans les îles Andaman, être aujourd'hui menacées par d'autres êtres humains.

 

LES GRANDS ANDAMANAIS (Océan Indien)

Les Grands Andamanais, qui ne sont plus que 40, ont été évacués de Strait Island après le tsunami, mais ils y sont retournés depuis.

 

LES SHOMPEN (Océan Indien)

Les Shompen, qui sont relativement isolés vivent sur la Grande Ile Nicobar et leur population au dernier recensement s'élevait à 398. Ce sont des chasseurs-cueilleurs qui vivent principalement dans les forêts intérieures de l'île. Neuf Shompen ont été emportés par le tsunami.

 

LES JUMMA (Bangladesh)

Durant les 50 dernières années, les Jumma, qui étaient pratiquement les seuls habitants des Hill Tracts, sont devenus minoritaires, démographiquement surpassés par les colons.

 

Tout en ayant été chassés par ces derniers auxquels on attribue les meilleurs terres, les Jumma ont longtemps été confrontés à une violente répression de l’armée.

 

Depuis l’indépendance obtenue en 1971, les Jumma ont été assassinés, torturés, violés et ont vu leurs villages incendiés au cours d’une campagne génocidaire.

 

Un parti politique jumma, le Jana Samhati Samiti, qui comporte une branche militaire, fut formé en réponse à ces attaques.

 

En 1997, les Jumma signaient avec le gouvernement un accord de paix qui mit fin à certaines des pires atrocités commises à leur encontre.

 

Cependant, bien que la situation se soit quelque peu améliorée, les Jumma continuent de subir des violences et la spoliation de leur terre.

 

LES KHANTY (Russie)

Dans les années 1930, sous le régime soviétique, les Khanty furent persécutés : leurs enfants enlevés et placés dans des internats, leurs chamanes tués.

 

Aujourd’hui, ils sont menacés par les compagnies pétrolières. L’exploitation du pétrole sur leurs terres pollue leurs forêts et leurs lacs sacrés, tue les rennes et effraie le gibier.

 

Les compagnies se déplacent sans les consulter ou les trompent par de fausses promesses d’indemnités compensatrices. De nombreux Khanty ont été chassés de leurs terres et ont perdu tout leur troupeau.

 

Ils en sont réduits à vivre dans des ‘villages nationaux’ loin de leur territoire de chasse ancestral et sont devenus dépendants de l’administration et des compagnies pétrolières pour leur survie.

 

LES PENAN (Malaisie)

Traditionnellement nomades, la plupart des Penan, dont le nombre est de 10 à 12 000, sont aujourd’hui sédentarisés en communautés mais continuent de dépendre étroitement de la forêt pour leur subsistance.

 

Le gouvernement d’Etat de Sarawak ne reconnaît pas les droits territoriaux des Penan. Depuis les années 1970, tous les peuples indigènes du Sarawak ont été spoliés de leurs terres pour faire place à l'exploitation forestiére.

 

En 1987, plusieurs communautés penan ont protesté contre la déforestation de leurs terres en bloquant les routes pour empêcher les compagnies de pénétrer plus en avant sur leurs territoires. Plus d’une centaine de Penan ont été arrêtés.

 

Les Penan poursuivent leur mouvement de résistance et continuent d’ériger des barrages contre les compagnies. Certains sont parvenus à empêcher les compagnies de pénétrer sur leurs terres, mais d’autres n’ont pu s’opposer à la destruction de leurs forêts.

 

Dans les zones où tous les arbres à bois précieux ont déjà été abattus, les compagnies achèvent de défricher la forêt pour y planter des palmiers à huile.

 

Le gouvernement de Sarawak projette également de construire douze nouveaux barrages hydroélectriques, qui inonderont de nombreux villages penan.

 

LES PEUPLES DE SIBERIE (Russie)

Aujourd’hui les plus gros problèmes sont ceux posés par la dégradation de l’environnement causée par l’exploitation du pétrole, du gaz naturel, des industries du bois et par l’opacité qui entoure la question des droits sur la terre.

 

LES TRIBUS DE PAPOUASIE (Papouasie)

Mis à part le Brésil, l’île est l’endroit du monde où se trouve le plus grand nombre de populations non contactées.

Au total, les indigènes se répartissent en 312 ethnies environ.

 

Les Papous occidentaux ont grandement souffert de la violente occupation indonésienne depuis 1963.

 

L’armée indonésienne s’est rendue coupable de nombreuses violations des droits de l’homme, les militaires, racistes, considérant généralement les indigènes à peine plus que des animaux.

 

Les ressources naturelles du pays ont été exploitées pour le plus grand profit du gouvernement indonésien et des milieux d’affaires étrangers mais aux dépens des Papous et de leurs terres.

 

La présence de l’armée engendra immanquablement les violations des droits de l’homme tels que meurtres, arrestations arbitraires, viols et torture.

 

Les Papous qui s’opposent au gouvernement indonésien, aux militaires ou aux ‘projets vitaux’ sont encore plus exposés à ces violations.

 

LES UDEGE (Russie)

Au début des années 1990, la ‘division-bois’ de la compagnie sud-coréenne Hyundai avait projeté de défricher de vastes espaces de la forêt, ce qui aurait dévasté les terres et l’environnement des Udege et détruit leurs moyens d’existence.

 

Une compagnie russe, Terneiles, a formé les mêmes projets récemment. La plupart des Udege veulent que leur territoire soit déclaré ‘Territoire à usage de ressources naturelles traditionnelles’, ce qui le protégerait contre de telles menaces.

 

 

(La France) aussi doit protéger d'anciennes tribus. Six ethnies amérindiennes sont présentes sur le territoire français de Guyane. Leur survit n'a rien de comparable avec ceux dont on vient de parler cependant la France a un devoir de protection envers ses concitoyens.

Les wayanas,  Les galibis, les Wayampis, Les Emerillons, les Arawaks et les Palikours.










Certaines ethnies vivent sur les côtes et d'autres à l'intérieur du pays. 

Au début du XVIIème siècle, on comptait 17 tribus différentes, soit au total 30 000 personnes. Trois siècles plus tard, il ne restait que quelques centaines d'amérindiens, pour la plupart décimés par des maladies virales contractées auprès des européens. On assiste, depuis la seconde moitié du XXème siècle, à une augmentation démographique, liée principalement à une meilleure assistance sanitaire. Mais les premiers habitants de ce pays ne représentent plus que 3% de la population guyanaise.

Les principales implantations Amérindiennes sont :

  • 500 Wayampi sont installés sur le Haut-Oyapock
  • 1000 Wayana vivent au bord du Maroni
  • Quelques dizaines d'Émerillon vivent sur le Moyen-Oyapock, à Camopi
  • 350 Arawaks vivent près de St.-Laurent-du-Maroni, Mana et Cayenne
  • 500 Palikur sont installés sur le Bas-Oyapock
  • 2000 Galibis se répartissent sur St.-Laurent-du-Maroni, Mana, Iracoubo et Kourou. C'est cette ethnie qui vivant sur la bande côtière au contact des occidentaux, a le plus assimilé notre culture. Certain vivent même en ville.

 

Tous ces peuples sont en danger. La disparition de certains individus, préfigure la dernière étape d’un génocide du XXIe siècle. Contrairement aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale ou aux meurtres de masse rwandais, le génocide des peuples indigènes se produit dans les régions les plus reculées du monde, à l’abri du regard et de la réprobation de l’opinion publique. Et même si ce génocide ne concerne que quelques individus, le résultat ultime est le même. C’est un peuple entier qui disparaît. Les peuples indigènes ne seront en sécurité que lorsque cette terrible injustice à leur égard sera élevée au même rang que l’esclavage ou l’apartheid’.

Pourquoi alors ne pas condamner de crime contre l'humanité toutes les personnes qui persecutent ces derniers individus et toutes les personnes qui protégent les persecuteurs ?


La France dans son rôle sur la scéne internationale a son mot à dire...


Fred Guyonnet

Source : http://www.survivalfrance.org
Par Fred Guyonnet
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 07:36
Photo diocèse de Tulle
Louis Jousseaume. : Photo diocèse de Tulle

Originaire de La Merlatière, le curé a été victime d'une agression mortelle. L'émotion est vive à Égletons, où il exerçait depuis 1981.

« C'est une nouvelle qui nous bouleverse tous », confie le père Nicols Risso, du diocèse de Tulle, en Corrèze. À Égletons, la disparition brutale de Louis Jousseaume a suscité une vive émotion. Originaire de Vendée, le prêtre y exerçait depuis 1981, au service de 26 communes.

Lundi soir, son corps sans vie a été retrouvé par les gendarmes, sur le carrelage de la cuisine, dans son presbytère. C'est un appel anonyme qui a alerté les enquêteurs. Ces derniers ont interpellé, en fin de soirée, un marginal de 40 ans, un ancien SDF qui habitait depuis peu les HLM de la commune.

« Crise de folie »

Selon plusieurs témoins, il courait dans les rues du centre en criant « J'ai tué le diable ! »

« Le résultat d'une crise de folie », souffle Michel Paillassou, le maire de cette commune de 5 000 habitants. « Il est mort à cause de ce qu'il était », résume le père Risso.

« Il avait l'habitude d'ouvrir sa table aux gens de passage, poursuit le maire, en évoquant celui qui a baptisé et marié ses enfants. C'était une personne accueillante, toujours disponible pour ceux qui souffraient. »

À Égletons, la population est « effondrée » et « blessée ». Un choc à la hauteur de la place occupée par Louis Jousseaume dans la vie de la commune. En Corrèze, on se souvient de ses imitations de Jean Ferrat, des bals animés à la cithare. « Il ne ratait aucun événement. On le voyait à toutes les manifestations, que ce soit une fête ou l'assemblée générale d'un club sportif. »

À La Merlatière, en Vendée, une commune où demeurent sa soeur et son frère, on s'associe à « la douleur » de ses proches. Dans cette famille bien connue de 5 enfants, Louis Jousseaume y avait conservé ses habitudes. « Il revenait à chaque fête familiale, témoigne son cousin. Il y a 15 jours, on est tous montés en Corrèze pour fêter ses 70 ans. »

Louis Jousseaume avait été ordonné à Luçon le 29 juin 1963. Après avoir enseigné au séminaire de Chavagnes, il avait été nommé vicaire à Ussel, puis à Brive. Aumônier dans un lycée et au sein de Chrétiens dans le monde rural, il avait rejoint Égletons en 1981. Son frère cadet, Michel, avait suivi son chemin et exerce toujours en Corrèze.

« Cette disparition nous choque, explique le père Nicolas Risso. C'est celle du serviteur bon et fidèle, un homme chaleureux, d'ouverture et de contact qui avait placé toute sa vie sous le signe de l'Évangile. » Une autopsie doit être pratiquée à l'institut médico-légal de Limoges. La date des obsèques sera communiquée ultérieurement.

Jean-Marcel BOUDARD.

source : ouest france
Par Fred Guyonnet
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 07:40

Noël Mathieu, directeur général de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne : « Nous cherchons des relais pour améliorer la santé des cours d'eau. »

Trop peu de cours d'eau, pas plus d'un quart, sont sains. Des mesures vont être prises pour remédier à ce mal chronique.

« Nous visons 61 % de rivières en bon état d'ici six ans, explique Noël Mathieu, directeur général de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne. Aujourd'hui, c'est le cas pour 25 % d'entre elles. » Ces vingt dernières années, beaucoup a été fait en matière de traitement collectif des eaux usées, via les stations d'épuration. On n'en compte pas moins de 5 000 sur le vaste territoire couvert par l'Agence (lire ci-dessous). Dans les Pays de la Loire, deux stations seront par exemple financées pour se mettre aux normes : celles du Lion-d'Angers et de Jallais (Maine-et-Loire).

Il va falloir maintenant, chose plus compliquée, s'occuper des pollutions diffuses : les rejets des maisons individuelles non reliées, les effluents d'élevage, les traitements phytosanitaires... Tous effluents qui se retrouvent dans les rivières et les nappes d'eaux souterraines.

Les retenues du Ribou, à Cholet, et de La Bultière, dans le bocage vendéen, sont saturées de phosphore et d'azote. Or, elles alimentent une usine de production d'eau potable. Les eaux de la rivière Oudon, qui coule en Mayenne et Maine-et-Loire, sont polluées de pesticides. Des mesures vont être prises, auprès de professionnels et des particuliers, pour assainir les bassins versants.

La nappe phréatique logée sous le Marais poitevin est trop sollicitée par l'irrigation agricole. L'objectif, avec l'accord des professionnels concernés, est de diminuer le prélèvement de 30 %. Et de proposer la construction de petites retenues de substitution. De même, et c'est une priorité, la trentaine de captages d'eau de la région vont être mieux protégés.

Pour récupérer des graisses, des actions ont été mises en place auprès des restaurants. De même, des actions vont être lancées avec le soutien des chambres de métiers, pour que les produits chimiques utilisés par les 250 entreprises de carénage ne finissent dans l'estuaire de la Loire.

Traiter à la source. Tel est le principe de base de toutes les actions menées avec les acteurs de terrain, par exemple pour alléger les pollutions des zones humides : basses vallées angevines, marais breton, marais des Olonnes... Mais aussi ce grand exutoire qu'est la Loire, dont la santé dépend des actions de l'amont. Ainsi, les nouvelles stations d'épuration de Saint-Etienne et Orléans mettront-elles fin au rejet de macropolluants dans le fleuve. Des mesures qu'apprécieront les poissons migrateurs, tel le saumon, qui doivent pouvoir remonter de l'océan à l'Allier grâce à la création de nouvelles passes à poissons.

Gaspard NORRITO.
source : ouest france
Par Fred Guyonnet
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 07:46

L'UMP Christophe Béchu entend mener campagne avec une équipe qu'il veut « renouvelée et rassemblée » autour de sa candidature.

Trente-cinq ans, président UMP du conseil général du Maine-et-Loire, député européen... Et, depuis hier, tête de liste aux élections régionales. Christophe Béchu lance sa campagne.

Un faux suspense ?

Comme attendu, Christophe Béchu a officialisé, hier, à Angers, sa candidature comme tête de liste UMP aux élections régionales de mars 2009. Sans surprise ? « J'ai eu à prendre une décision difficile car ce n'était pas mon ambition première. Le président Sarkozy et le Premier ministre, François Fillon, me l'ont demandé. Je n'ai pris ma décision que la semaine passée. Je pars de là où je suis avec ce que je suis. C'était de ma responsabilité d'homme politique de mener ce combat. »

Le président du conseil général du Maine-et-Loire estime qu'avec le rapprochement des départements et de la Région en vue, « il y a une vraie cohérence à sa candidature ».

Son positionnement ?

Face au président socialiste sortant Jacques Auxiette, Christophe Béchu se positionne « comme un challenger qui entend remporter cette élection ». Il a déjà esquissé le style qu'il entend mettre en avant. « Je souhaite incarner un vrai projet pour notre région et ses habitants, avec mon énergie et mon dynamisme. Le temps du renouvellement et de la reconquête est revenu. »

Avec des candidats réellement renouvelés ? « Vous pourrez me juger au résultat. » Son défaut de notoriété... « Jacques Auxiette, candidat en 2004, n'était pas beaucoup connu au-delà de la Vendée. »

De Villiers, Arthuis, Bachelot ?

Il veut rassembler dès le premier tour. « C'est par le rassemblement que l'on peut faire progresser le territoire. » Il entend discuter avec le centriste Jean Arthuis, « pour qui j'ai beaucoup de respect ». Travailler avec Philippe de Villiers : « Même si nous avons des divergences sur le plan de l'Europe, le bilan de l'action du conseil général de Vendée est un exemple pour tout le monde. »

Quant à la ministre Roselyne Bachelot, « elle a initié le travail pour dessiner les grandes pistes d'actions. Nous lancerons avec elle et François Fillon la campagne lors de la convention interrégionale de l'UMP, le 8 novembre, en Maine-et-Loire. »

Le bon bilan de la gauche ?

Il estime « qu'il y a une communication démentielle, une débauche de moyens pour faire-savoir, en décalage avec ce qui est fait en réalité. » L'exemple mis en avant : « Une campagne de 250 000 € de pub pour dire « Nos valeurs ne sont pas cotées en bourse. » Ce n'est pas normal ».

L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ?

Interrogé sur son programme et des dossiers importants comme l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Christophe Béchu a préféré botter en touche. « Ce sera un dossier majeur. Il y aura une position claire et forte mais il n'est pas dans mes intentions d'en parler à l'heure actuelle. » Le programme, il en sera question plus tard.

Sébastien GROSMAITRE.

source : ouest france
Par Fred Guyonnet
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 08:15

La saison touristique dans le bocage vendéen a été bonne à l'instar du département. En 2009, le touriste ,a été friand d'activités ludiques et d'animations autour du patrimoine et de la nature.


 

L'office de Tourisme du Pays des Herbiers dressait le bilan de la saison 2009 ce jeudi 22 octobre .

Devant les bénévoles et les hébergeurs, la présidente de l'association, Véronique Besse, est revenu sur les grandes tendances de la saison, plutôt bonne compte tenu de la conjoncture économique.

«C'est globalement satisfaisant », lance-t-elle, mais le comportement des touristes a changé : les séjours sont plus courts, les budgets en baisse et ils se décident à la dernière minute».

Là où le bocage a su tirer son épingle du jeu, c'est dans l'offre d'animations, de nouveautés.

« + 8 % au Puy du Fou, + 10 % au Château de Tiffauges, + 9 % au refuge de Grasla, +8 % au château de St-Mesmin, + 13 % à la Maison de la Rivière, + 11 % pour le train à vapeur, ceux qui ont investi dans de nouvelles animations ou de nouveaux services ont vu leur fréquentation augmenter ».

Une tendance confortée par une hausse de la fréquentation de la population locale.

Aux Herbiers, la fréquentation du moulin des Alouettes est stable mais les animations proposées ont explosé avec + 61 % pour les Nuits de mon Moulin et + 22,5 % pour les randonnées nature.

 
Les orgues de Feu

Concernant l'hébergement, les locations de qualité, chambres d'hôtes et gîtes labellisés, affichent d'excellent taux de remplissage, confortés par la nouvelle attraction de nuit du Grand Parc, Les Orgues de Feu.

Avec 80 % des réservations de nuitées, l'outil Internet est incontournable et correspond pleinement aux nouvelles pratiques des touristes de nos jours.

« Nous avons eu un appel cet été d'un touriste alsacien nous demandant quel temps il faisait en Vendée. Il est parti aussitôt et arrivé le soir même », explique Véronique Besse.

Plus d'informations sur l'Office de Tourisme du Pays des Herbiers

 

source : URBVM

Par Fred Guyonnet
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 07:44
 L'ex-PDG de Total Thierry Desmarest a admis avoir "sous-estimé" l'ampleur de la catastrophe.
Procès de l’Erika : Thierry Desmarest entendu à la demande du Conseil Général de la Vendée

Ouvert le 5 octobre dernier, le procès en appel du naufrage de l’Erika a connu mardi 27 octobre une séance particulière avec l’audition du PDG de Total à l’époque : Thierry Desmarets.

 

Le dirigeant qui n’avait jamais été entendu depuis 10 ans ( !) était cité à comparaître comme témoin, à la demande du Conseil général de la Vendée, partie civile de ce nouveau procès.

 Interrogé par le Président du Tribunal Joseph Valantin, ainsi que par l’avocat du Département, Thierry Desmarets a "regretté" avoir "sous-estimé" dans les premiers jours "l'ampleur" des conséquences du naufrage de l'Erika, tout en estimant que Total n'avait "pas failli".

Selon l’AFP, « le patron du groupe pétrolier lors du naufrage de l'Erika a tenté une heure et demi devant le tribunal de dégager la responsabilité de Total dans cette catastrophe du navire ».

Une attitude loin d’être surprenante, à l’image de celle affichée depuis ce terrible mois de décembre 1999, et qui scandalise l’ensemble des parties civiles, associations ou collectivités.

 

Au cours de son interrogatoire, Thierry Desmarets a en outre indiqué que, dans un "esprit de solidarité citoyenne", l'entreprise a proposé en 2008 de "régler, de manière définitive et irrévocable quelle que soit l'issue de l'appel, les indemnités décidées en première instance".

 

Une déclaration à laquelle la Vendée avait déjà répondu il y a près d’un mois : « Total a tout simplement accéléré le versement des indemnités pour pousser les parties civiles à se désister alors que rien ne l’obligeait à payer, puisque le procès n’est pas terminé » faisaient remarquer les élus vendéens début octobre. « C’est du marchandage : on achète le silence des victimes pour éviter qu’elles ne parlent au procès, en espérant affaiblir le camp de ceux qui veulent faire évoluer le droit dans un sens protecteur ».

 

Faisant valoir qu'il "n'y a pas de risque zéro" en matière de sécurité maritime "même s'il faut se battre au maximum" en la matière le dirigeant a « souhaité que ce procès fasse ressortir que nos équipes n'ont pas failli, et que c'est pour cela que nous avons fait appel"…

Par Fred Guyonnet
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